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Scan EAN/GTIN sur smartphone : préparer face au stock ERP

Main scannant les codes-barres de produits sur une étagère avec un smartphone

Il est 6h40, un mardi, dans un négoce de matériaux de construction près de Stuttgart. Un commercial parcourt l'allée 4 avec un client qui gère trois quincailleries. Ils s'arrêtent devant une palette de boulons d'ancrage et, au lieu de noter une référence sur un bloc-notes, le commercial lève un simple téléphone, pointe l'appareil photo vers le code EAN, et le produit atterrit dans le panier avec le prix contractuel du client et le stock en temps réel déjà affichés. Aucune application installée. Aucun scanner à charger la veille. Le téléphone fait déjà le travail et, sur une boutique Selldi, il dialogue directement avec votre ERP.

Scanner dans les rayons, plutôt que ressaisir au bureau

La boucle classique est familière à quiconque a géré une activité de gros. Quelqu'un arpente les rayonnages avec une liste, note les numéros d'article, revient à son poste, ouvre le portail B2B et retape tout. Chaque étape de recopie est une occasion d'inverser un chiffre, de commander la mauvaise variante ou de passer à côté d'un article tombé en rupture une heure plus tôt.

Avec Selldi, le scanner vit dans le navigateur. Un acheteur connecté ou l'un de vos commerciaux ouvre la boutique sur un téléphone, touche l'icône de l'appareil photo dans la barre de recherche, la pointe vers un code EAN-13 ou GTIN, et le produit est rapproché de votre catalogue quasi instantanément. Cela fonctionne de la même manière dans votre entrepôt, dans la réserve du client ou sur un chantier. Le téléphone lit le code localement ; seuls les chiffres transitent vers la boutique.

Des données ERP en temps réel, pas le tableur d'hier

Un code-barres qui se contente d'ouvrir une fiche produit ne raconte que la moitié de l'histoire. Le chiffre qui compte est celui juste à côté. Selldi synchronise les stocks, les prix et les commandes avec votre ERP dans les deux sens, toutes les 15 à 60 minutes, via l'API de votre propre système ; ainsi, le chiffre que voit un commercial sur son téléphone est bien celui sur lequel l'entrepôt travaille réellement.

Cela change la discussion dans l'allée. Quand le client demande 200 unités et que le scan affiche 140 en stock avec une date de réapprovisionnement, personne ne promet une quantité qui n'existe pas. Et ce n'est pas un prix catalogue à l'écran, c'est le prix de ce client précis, avec sa remise de groupe et les conditions propres à son compte déjà appliquées, car le scanner s'exécute au sein de sa session connectée. On scanne, on saisit la quantité, on ajoute au panier. La commande se construit au fil du prélèvement.

Là où le téléphone joue franc-jeu sur la précision

L'appareil photo d'un téléphone moderne lit un code EAN-13 propre presque aussi fiablement qu'un boîtier dédié bon marché, et la plupart des codes-barres d'entrepôt sont propres. Les vraies réserves sont physiques, pas logicielles. Un reflet sur un film rétractable, une étiquette froissée, une impression thermique passée ou un code imprimé trop petit ralentissent la lecture ou obligent à s'y reprendre. Rien de tout cela n'est un défaut du logiciel : c'est ce à quoi tout scanner optique est confronté.

La solution est prosaïque : gardez vos données EAN/GTIN correctes dans l'ERP pour qu'une bonne lecture aboutisse toujours au bon article, et laissez vos équipes se rabattre sur la saisie manuelle du numéro quand une étiquette est abîmée. Un code scanné et un code saisi mènent au même produit.

Préparation et constitution des commandes

Pour la personne qui prépare une commande, le téléphone devient un outil de contrôle plutôt qu'un bloc-notes : on scanne chaque article au moment où il rejoint la palette, on confirme qu'il correspond à la ligne de commande, on passe au suivant. Pour un commercial sur le terrain, il remplace le carnet : on parcourt les rayons du client, on scanne les manques et on constitue une commande de réassort déjà tarifée et vérifiée en stock. Pour le gérant de magasin qui commande une fois par semaine, scanner le rayon vaut mieux que lire des références à voix haute, et sans rien à installer.

Quand un scanner dédié garde l'avantage

Si un poste scanne des milliers d'articles par équipe, réception à fort volume ou préparation à la journée sur un convoyeur, un terminal durci doté d'une gâchette physique et d'une batterie qui tient toute la journée est plus rapide et survit à une chute sur le béton. Un téléphone qui scanne huit heures d'affilée se décharge, chauffe et devient glissant avec des gants ; les chambres froides ou les quais de chargement humides sont plus cléments pour un boîtier durci à indice IP.

La ligne de partage est donc à peu près celle-ci : le téléphone l'emporte sur la portée et le coût de démarrage nul, chaque commercial et chaque client en possède déjà un, sans application ni licence par appareil. Les scanners dédiés l'emportent sur le débit soutenu à des postes fixes. La plupart des grossistes ont besoin des deux, et gérer le volet téléphone dans le navigateur ne coûte rien pour offrir cette capacité aux utilisateurs occasionnels qui ne justifieraient jamais un terminal.

La mise en route

Il y a peu à configurer au-delà de données propres. Le scanner fait partie de la même plateforme B2B et B2C, sur un seul backend ; dès lors que vos produits portent des codes EAN/GTIN corrects issus de votre ERP, le scan fonctionne sans appareil ni installation supplémentaires. Selldi gère aussi le multilingue et le multidevise pour l'export, avec des listes de prix distinctes par marché, une IA qui extrait les commandes des e-mails, des PDF et des fichiers Excel directement dans l'ERP, ainsi que le paiement par carte en ligne et les moyens de paiement locaux. Une mise en production type prend environ deux semaines, facturée sous forme de frais de mise en place et d'un abonnement, sans commission sur les ventes.

Pour voir le parcours du scan au panier face à des stocks en temps réel, la démo est disponible sur https://demo.selldi.pl/showcase, ou écrivez à helpdesk@selldi.pl.

Questions fréquentes

Faut-il installer une application pour scanner les codes-barres ?

Non. Le scanner fonctionne directement dans le navigateur de la boutique Selldi. Un acheteur connecté ou un commercial ouvre la boutique sur son téléphone, touche l'icône d'appareil photo dans la barre de recherche et pointe l'objectif vers un code EAN-13 ou GTIN. Aucune application, aucune licence par appareil et aucun matériel dédié ne sont nécessaires pour démarrer.

Le stock affiché lors du scan est-il fiable ?

Oui, car Selldi synchronise les stocks, les prix et les commandes avec votre ERP dans les deux sens, toutes les 15 à 60 minutes, via l'API de votre système. Le chiffre que le commercial voit sur son téléphone correspond donc à celui sur lequel l'entrepôt travaille réellement, ce qui évite de promettre une quantité indisponible dans l'allée.

Un smartphone remplace-t-il un scanner professionnel durci ?

Pas dans tous les cas. Pour un poste qui scanne des milliers d'articles par équipe, un terminal durci avec gâchette physique et batterie longue durée reste plus rapide et plus robuste. Le téléphone excelle sur la portée et le coût de démarrage nul : chacun en possède déjà un. La plupart des grossistes utilisent les deux selon les usages.

Quels codes-barres le téléphone peut-il lire ?

Le téléphone lit les codes EAN-13 et GTIN présents sur vos produits. La lecture est fiable sur un code propre ; un reflet, une étiquette froissée ou une impression passée peuvent la ralentir. Il suffit alors de saisir le numéro à la main : un code scanné et un code saisi aboutissent au même article, à condition que vos données EAN/GTIN soient correctes dans l'ERP.

Combien de temps prend la mise en place et comment est-elle facturée ?

Une mise en production type prend environ deux semaines. La facturation repose sur des frais de mise en place et un abonnement, sans commission sur les ventes. Au-delà de données produit propres portant les bons codes EAN/GTIN, il y a peu à configurer, car le scan fait partie de la même plateforme B2B et B2C sur un seul backend.